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Jean-Jacques LELEU - Secrétaire Général

 
 

LOI TRAVAIL, LES SALARIÉS N'EN VEULENT PAS !

 
 

 

 

Alors que les salariés, les jeunes, les privés d’emploi, les retraités sont mobilisés depuis plus de 4 mois et dix journées de mobilisation contre la loi Travail pour le retrait de la loi travail et l’obtention de nouveaux droits, alors que l’opinion publique reste massivement opposée à ce texte, le gouvernement en difficulté décide de passer en force en utilisant le 49.3 Inacceptable !                                                                                         

Une votation citoyenne a été organisée par intersyndicale voici les résultats :

 

Nombre de bureaux de vote :                          15 796

Nombre de votants :                                        704 129                                                                          

Pour le retrait du projet de loi travail :         647 798                                                      

Contre le retrait du projet de la loi travail :    56 329  

 

Le résultat du vote a été remis par l’intersyndicale au conseiller social de l’Elysée  le 28 juin 2016.                                                                                                  

 

Les travailleurs rejettent ce projet de loi parce qu’il conduira à terme à la disparition des protections collectives au profit d’un droit qui se négociera entreprise par entreprise, dans une partie de poker menteur où les travailleurs seront toujours les dindons de la farce avec toujours plus de profits aux employeurs.

 

Un code du travail par entreprise à l’opposé de la hiérarchie des normes, élément protecteur et égalitaire, perdure dans le projet de loi.

 

 

 

Le fondement de la loi travail c’est : l’économie face à l’humain

 

 

 

Derrière tous les articles de la loi TRAVAIL se trouve un principe simple: pour l’économie, tous les droits peuvent être discutés. Dès lors, dans un système de toute concurrence, toute protection des travailleurs devient un obstacle à toujours plus de compétitivité, à toujours plus de marges.

 

Le Code du Travail pose des droits minimum, un cadre obligatoire à toutes les entreprises pour garantir que la concurrence entre elles ne se fassent pas au détriment des droits des travailleurs.

 

DEMAIN si la loi travail et adopté, l’économie ne se limitera pas à attaquer nos droits, elle s’en prendra à notre dignité!

 

      

 

Face à la mobilisation, les premiers reculs sont apparus. Symbole de sa déstabilisation, le gouvernement a été contraint de recourir au 49-3 pour faire passer son projet de loi à l’Assemblée Nationale ! Un déni de démocratie de plus, comme la loi Macron. Lors de la manifestation du 14 juin a Paris , l’UD80 avait affrété 6 autocars, nous étions trois cent manifestants pour grossir le cortège

 

 

 

L'exécutif est aux ordres d’un patronat archaïque, provocateur et menaçant, et privilégie la finance plutôt que d'apporter la réponse aux besoins sociaux urgents.

 

 

 

Mes camarades, quand on a des droits, on se bat pour les défendre et les améliorer. On ne courbe pas l’échine on reste debout. Nous sommes comptables de ce que nos anciens ont obtenu et conscients de nos responsabilités pour les futures générations.

 

 

 

Alors restons mobilisés pour exiger le retrait de loi « travail » !


 

 

 

                                                                           Le Secrétaire Général

                                                                          Jean-Jacques LELEU

                                                                      

 

                                                                      


 

 

 

 

 

 

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